Septembre 2026 : Marie a consenti à tout le destin de son enfant.
« Voici ma mère et mes frères. Quiconque fait la volonté de Dieu, voilà mon frère, ma sœur, ma mère » (Mc 3,34-35).
« Heureuse la mère qui t’a porté en elle, et dont les seins t’ont nourri ! » (Lc 11,27b).
« Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui l’observent » (Lc 11,28).
On est étonné et embarrassé en présence de la manière dont Jésus traite sa mère, qu’il interpelle, aussi bien à Cana que sur la Croix, par le seul mot de « Femme ». C’est lui-même qui le premier manie le glaive qui doit la transpercer. Mais comment autrement serait-elle devenue mûre pour se tenir au pied de la Croix (…). A cela aussi, elle a finalement à dire oui, parce que, d’avance, elle a consenti à tout le destin de son enfant.
Card. Hans Urs Von Balthasar, Marie, première Église, p.65.
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